Abandon et Maintien dans le processus de création collectif

16-09-2018 par LAURENT Jeanne

Abandon et Maintien dans le processus de création collectif

Journée d’études

Abandon et Maintien dans le processus de création collectif

Organisée par June Allen et Jeanne Laurent

Samedi 22 septembre 2018, de 9h00 à 18h
au Centre Saint Charles, 47 rue des Bergers, Paris 15è, en salle 250

Programme

9h15 Ouverture de la journée et introduction par Barbara Formis

9h30-11h00
La position de l’artiste en tant qu’acteur de changement social, Jeanne Laurent (Paris 1)
Le lâcher-prise littéraire chez les artistes plasticiens, Sébastien Souchon et Adrien Van Melle (Paris 8, Beaux-arts de Paris)
Modération : Sabrina Biokou-Sellier (Université Jean Monnet de Saint Étienne, Université d’Artois)

11h00-11h30 Pause

11h30-13h
Quel abandon ?, June Allen (Paris 1, Beaux-arts de Paris)
Poésie articulaire, Pascale Weber / Hantu-The Crew (Paris 1)
Modération : Romina De Novellis (EHESS)

13h-14h00 Pause déjeuner

14h-15h30
Porter : un geste normé et genré, Mélanie Perrier, (Paris 1, Sorbonne-Universités)
Le seuil dans la performance Espace-Jeu, un vecteur d’abandon et de maintien, David Agius (Paris 1)
Modération : Barbara Formis (Paris 1)

15h30-16h Pause

16h -17h30
Abandon et maintien, deux principes antagonistes et complémentaires à l’œuvre dans le processus de création théâtrale de Gao Xingjian, Simona Polvani (Paris 1)
Maintien et abandon dans le processus de composition instantanée chorégraphique ; à l’œuvre dans les rapports de co-écriture et au ras de la production même du mouvement, Marguerite Papazoglou
Modération : Philippe Guérin (École Nationale d’Architecture Paris-Val de Seine)

17h30 Clôture de la journée, Barbara Formis avec June Allen et Jeanne Laurent

EsPAS, Esthétique de la Performance et des Arts de la Scène,
Institut ACTE, Université Paris 1 – Panthéon -Sorbonne
www.institut-acte.cnrs.fr/espas

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Abandon et Maintien dans le processus de création collectif

Pendant cette journée seront explorées et analysées des expériences et des perceptions autour de l’abandon et du maintien dans des actions artistiques collectives et collaboratives, et la polarité maintien-abandon : notamment, vis-à-vis de la création plastique, la performance, la danse et l’écrit.
Les notions d’Abandon et Maintien, peuvent être perçues comme deux pôles ; Nous pourrions comprendre le mot abandon sous différents angles :
Pour en évoquer quelques unes, abandonner peut vouloir dire renoncer à quelque chose, ou renoncer à faire quelque chose ; ou bien délaisser une chose, une personne ou un lieu. Abandonner peut également indiquer se laisser aller ou bien l’état qui résulte d’un tel laisser-aller.
Dans le même esprit, l’artiste ou le sujet peut s’abandonner à un événement, à un mouvement, à une idée, à une instruction, à un élan, à un moment ou à un médium.
L’esthéticien Etienne Souriau propose une définition possible de l’abandon, indiquant qu’il provient de «(….) l’absence d’effort. L’exécutant ou le créateur se laisse porter, conduire, par son œuvre. Il donne l’impression d’une grande aisance.»1

En opposition à l’abandon, est la proposition du maintien.
Est avancée l’hypothèse que l’abandon et le maintien sont deux pôles essentiels à la création artistique, reconnue en tant que telle.
Le maintien peut être l’acte de tenir, de maintenir, d’entretenir une certaine veille, forme, attention ou intention. Comme l’abandon, le maintien peut impliquer un certain type de maîtrise. Le maintien peut être une ligne directrice, tant dans un travail solitaire que dans une approche à la co-création, compris :
⁃ lorsqu’un artiste travaille ponctuellement avec un ou plusieurs autres artistes ou bien avec des spécialistes d’autres domaines.
⁃ Lorsqu’un collectif établis d’artistes, travaille ensemble dans la durée.
⁃ Lorsqu’un binôme d’artistes œuvre en co-création.
Dans chaque cas de figure, constatons-nous un abandon et/ou un maintien simultané pour tout acteur ? Ou bien, est-ce que certains gardent une posture de maintien ou de veille, alors que d’autres s’abandonnent ? Les rôles abandon-maintien s’inversent-ils par moment ? Si oui, dans quels contextes ? Quels rythmes et jeux en ressortent ?
Quels schémas, relations et caractéristiques s’esquissent-ils, selon que l’œuvre est une œuvre plastique, une performance, une chorégraphie, ou un texte ; selon que l’œuvre est menée par un artiste, un binôme ou un groupe d’artistes ?
Cette journée est soutenue par l’Équipe EsPAS (Esthétique de la Performance et Arts de la Scène), Institut ACTE CNRS, Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne et l‘École Doctorale Arts Plastiques Esthétique et Sciences de l’Art de l’Université Paris1 – Panthéon-Sorbonne, et fait suite à une table ronde sur ce même sujet qui a eu lieu en novembre 2017, aux Grands Voisins, à Paris. Il est envisagé de poursuivre avec deux autres journées d’études en 2019 et 2020.
June Allen et Jeanne Laurent, septembre 2018.

1.  E. Souriau, Vocabulaire d’Esthétique, Paris, Presses Universitaires de France, 1990, p.1

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Ouverture de la journée et introduction par Barbara Formis

Jeanne Laurent
La position de l’artiste en tant qu’acteur de changement social
Comment les artistes s’inscrivent-ils dans le champ de la politique en un geste de pensée collective? Où l’on pourra considérer qu’abandon et maintien sont ici des actions nécessaires à l’individu qui va alterner création artistique singulière et actions collectives, s’articulant sur des temporalités différentes, alternant don et réception ; accompagnés de la pensée de Kropotkine et de Mauss, nous observerons la circularité de ces valeurs, interrogeant les dangers de dissolution de l’individu créateur s’abandonnant au commun et le fait social comme acte de création collectif, où l’individu et le collectif se renforcent mutuellement.

Sébastien Souchon et Adrien van Melle
Le lâcher-prise littéraire chez les artistes plasticiens
Lorsque les artistes complètent leur pratique artistique d’une littéraire, ils peuvent s’abandonner à l’écriture, comme dans un espace de création isolé, ou bien ouvrir une brèche, maintenant ainsi une démarche artistique sur la page, à l’intérieur du livre. L’une de nos préoccupations est de découvrir comment ces deux pratiques trouvent le moyen d’une complétude. Est-il seulement légitime de distinguer ces deux disciplines comme si elles étaient imperméables l’une à l’autre lorsqu’elles sont tant liées par du récit et de la fiction? D’après l’expérience éditoriale menée au sein des éditions extensibles, avec la publication annuelle de “Sur la page, abandonnés – recueil de récits d’artistes”, nous pouvons remarquer que les artistes qui sont nos contemporains écrivent, et ce, dans une proportion non négligeable. Le livre, matérialisant cette autre nécessité en une chose publique, produit alors un certain lâcher-prise qui semble perçu dissemblablement à l’exposition d’œuvres, souvent immunisé par l’usage du discours. Au milieu d’un paysage marqué par le dynamisme des institutions qui célèbrent la jeune création, une maison d’édition indépendante et transversale permet la construction d’un espace de liberté désengorgé et ainsi accompagne un certain maintien de l’écriture, discipline récurrente des jeunes artistes quoique très souvent confidentielle.

June Allen
Quel abandon ?
Quelle sont les déclinaisons de l’abandon ? Dans quelle mesure la perception de l’abandon a-t-elle évoluée au fil des dernières décennies ? De quelle manière diffère-t-elle selon si abordé sur le plan de l’esthétique, la philosophie ou l’art contemporain ? Rare est l’œuvre plastique qui est, dans l’absolu, créée, transportée, exposée, diffusée, et archivée par une seul personne, comme l’a remarqué le sociologue Howard Becker1. Toutefois, l’artiste œuvrant quelques heures, jours, ou années, seul dans un atelier, salle de danse, bureau ou site, a-t-il accès aux mêmes types d’abandon(et maintien) qu’un
artiste qui travaille en collectivité?
1 Becker, Howard S.(1982). Art Worlds. CA:University of California Press

Pascale Weber / Hantu-The Crew
Poésie articulaire
Un corps apprend à marcher, un corps apprend à parler, un corps apprend à marcher en écoutant aussi celui qui lui parle, un corps apprend à parler en observant aussi les mouvements de celui qui le frôle. Un corps ou un corps fait de plusieurs corps, c’est pareil. Il faut cultiver la même attention, se laisser prendre, se laisser surprendre, se jeter dans l’inconnu de notre propre transformation et changer vraiment.
Encombrés de nous-mêmes, nous souhaitons trouver la posture juste, l’humain debout, l’humain qui marche, qui se maintient dans sa verticalité, où qui s’abandonne à une autre forme d’attention.

Mélanie Perrier
Porter : un geste normé et genré
« Porter » en français n’a pas autant de sens qu’en anglais, et englobe pourtant plusieurs manière de se mettre en relation avec l’autre dans un même geste.
Winnicott a fait une distinction entre : Holding et Handling, qui permet de montrer combien ce geste du porté , déjà chez le petit enfant engage plus un mode de relation qu’une compétence physique. C’est bien cette distinction qui se retrouve ensuite dans la construction genrée de ce geste. A travers images et le processus de création de la pièce chorégraphique « Care » nous reviendrons alors sur la possibilité de « dé-genrer » ce geste, entre abandon de la force ou maintien de la douceur…

David Agius
Le seuil dans la performance Espace-Jeu, un vecteur d’abandon et de maintien
Dans la performance Espace-Jeu, l’artiste offre aux spectateurs la possibilité de matérialiser l’espace qui les relie à leur environnement, leur promettant liberté et autonomie. Suite à la performance, l’analyse du comportement des différents groupes d’actants permet d’observer des propositions multiples. Si certains n’hésitent pas à s’abandonner à la création, leurs propositions proliférant de manière aussi anarchique que poétique, d’autres s’efforcent de tout faire « rentrer dans l’ordre ». De fait, en quoi le travail autour du seuil dans Espace-Jeu peut-il être à la fois vecteur d’abandon et de maintien ?

Simona Polvani
Abandon et maintien, deux principes antagonistes et complémentaires à l’œuvre dans le processus de création théâtrale de Gao Xingjian
Ma conférence portera sur les notions d’abandon et de maintien dans le processus de création des pièces de Gao Xingjian mises en scène par l’auteur lui-même. Ces pôles antagonistes et complémentaires opèrent simultanément tant du côté des comédiens que du metteur en scène. Leur dynamique se situe entre contrôle et lâcher-prise, sentiment de frustration et demande de confiance. Elle s’appuiera sur des entretiens réalisés avec Gao Xingjian et avec les interprètes choisis pour ses spectacles, notamment pour Au bord de la vie, présentée au Dionysia Festival Internazionale della Drammaturgia Contemporanea, en Italie (1994) et Quatre Quatuors pour un week-end, créée à la Comédie Française (2003).

Marguerite Papazoglou
Maintien et abandon dans le processus de composition instantanée chorégraphique ; à l’œuvre dans les rapports de co-écriture et au ras de la production même du mouvement
Dans la situation de la composition instantanée, la clairvoyance, la rapidité d’analyse et la mémoire, c’est-à-dire la perception de la forme globale, paraissent cruciaux: nécessité de maintien des rênes au milieu de ce qui sinon serait du pur aléatoire. Pourtant cette position, linéaire, est nécessairement limitée. Il y a du non su dans ce qui se fait et un abandon est nécessaire pour accéder à la pluralité. De quel maintien et de quel abandon parlons-nous ici ou comment l’improvisation dévoile une quintessence de la danse. Nous nous intéresserons à ces éléments « résiduels » non maîtrisables qui, loin d’être invisibles, pourraient être la substantifique moelle!

Clôture de la journée, Barbara Formis avec June Allen et Jeanne Laurent

Biographies

David Agius
David Agius prépare actuellement une thèse d’arts plastiques (Université
Paris 1 – Panthéon-Sorbonne) autour de la question du seuil dans sa propre pratique artistique. Doctorant au sein de l’Institut Acte, Art et Sciences, il est également à l’initiative du collectif de recherche artistique Soglitude. David Agius réalise des protocoles techniques, alliant photographie, vidéo et installation, qui permettent à la fois l’émergence, le développement et la captation de seuils spécifiques, révélant de facto de nouveaux horizons sensibles. Mots-clés : Performance, seuil, émancipation, abandon, limites, maintien, carcans muséaux
davidagius.fr

June Allen
June Allen est artiste plasticienne, originaire des USA. Enseignante à l’École des Beaux-Arts de Paris, et aux Écoles d’Architecture de Paris-Belleville et Paris-Val de Seine, elle effectue une recherche autour des questions de l’abandon et le maintien dans le processus créatif. Doctorante en arts plastiques à l’institut ACTE, Paris 1 – Panthéon -Sorbonne, Équipe EsPAS (Esthétique de la performance et des arts de la scène), elle est nominée 2015 du Luxembourg Art Prize, et était artiste-résidente aux Grands Voisins de 2015-2017. Elle est membre permanente du Laboratoire du Geste.
juneallen.org

Sabrina Biokou-Sellier
Co-auteure de projets multimédias, enseignante en Arts plastiques, chargée
de cours en Arts numériques et doctorante en Arts plastiques (ED 3LA Lyon) sous la direction de Karen O’Rourke (CIEREC, UJM) et d’Anne Volvey (Laboratoire Discontinuités, Université d’Artois). Elle développe une recherche-création en réseau entre artistes et chercheurs en SHS. Son approche topologique des pratiques du corps, est au centre de ses questionnements en lien avec le renouvellement des modèles classiques de pratique de terrain. Associée aux programmes de recherche S’Mouv: Autour
des spatialités du corps se mouvant : horizons épistémologique et
politique des pratiques et expériences traversières ; La fin des cartes ? Territoires
rêvés, territoires normalisés ; elle a par ailleurs co-fondé le projet Geste
technique, geste mnémotechnologique.

Romina De Novellis
(Naples 1982), a grandi à Rome, elle vit et travaille à Paris depuis 2008. Artiste performeuse, elle est actuellement en thèse en anthropologie à l’EHESS et professionnelle associée à l’équipe EsPAS au sein de l’Institut Acte. Ses performances ont été montrées entre autres : au Palais de Tokyo, à la FIAC, à Armory Show à Paris, au Musée MADRE de Naples, à la Friche Belle de Mai à Marseille, au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris, au Musée des Arts et Métiers à Paris, à l’Espace Louis Vuitton à Paris, à plusieurs Biennales d’art contemporain (Venise, Le Caire, Poznan, Mongolie). Elle est représentée par la galerie Alberta Pane à Paris et à Venise,
par Kreemart à NY et par D.A.F.NA à Naples.
romina-denovellis.com

Barbara Formis
Docteure en philosophie, est Maître de conférences en Esthétique et Philosophie de l’art au département d’Arts Plastiques et Sciences de l’Art de l’Université Paris I – Panthéon-Sorbonne, et membre permanent de l’Institut Acte. Elle est directrice de l’équipe EsPAS. Ses travaux portent sur la philosophie esthétique du corps avec une attention particulière aux arts vivants(performance, danse, happenings, évènements) et à leur relation aux phénomènes sociaux et aux pratiques de la vie.. Elle est co-fondatrice et co-directrice avec Mélanie Perrier, du Laboratoire du Geste.

Philippe Guérin
Peintre, architecte et maître de conférences à l’ENSA Paris-Val de Seine. Son engagement d’artiste et de pédagogue pour les arts visuels le conduisent aujourd’hui à l’écriture d’une thèse questionnant des apports classiques et modernes dans la peinture contemporaine. Il développe ses recherches en France et à l’Etranger, notamment en Chine. Ce faisant,
il reste constamment en dialogue avec d’autres artistes et professionnels de l’espace (danseurs, chorégraphes, scénographes, architectes) ainsi qu’avec
des enseignants-chercheurs de différents d’horizons.
guerinphilippe.com

Jeanne Laurent
Artiste auteur en arts visuels, doctorante chercheuse en arts soutenables,
à l’ED APESA Paris 1 – Panthéon-Sorbonne sous la direction de Pascale Weber, membre de l’équipe EsPAS, Institut ACTE, Membre des groupes d’artistes et de recherche Château de Monthelon, Le Génie de la Bastille et de l’association MÉTROPOLE – Échanges et rencontres en arts visuels, elle organise et scénographie régulièrement des expositions collectives au sein de différents groupes d’artistes et organisations culturelles.
jeannelaurent.net

Marguerite Papazoglou
Artiste indépendante. Danseuse-chorégraphe, elle a bâti le principal de son
travail sur une longue collaboration avec la musique improvisée (notamment Frank Gratkowski, Claude Parle, Benjamin Weidekamp, Jean-Léon Pallandre), en duo avec un musicien-compositeur ou en créant des dispositifs d’improvisation plus complexes : collectifs de danseurs, pluridisciplinaires, voire jouant avec les nouvelles technologies. En solo, son travail va du pur mouvement dansé à un art « brut » débordant vers toutes les disciplines des arts vivants. Elle a co-fondé la plateforme pour les formes improvisées Instant-Pudding (2013-2017) et dirige un atelier de composition instantanée à l’ENS à Paris
mêlant mouvement et philosophie, depuis 2010.
vimeo.com/channels/1402038

Mélanie Perrier
Chorégraphe, elle dirige la compagnie 2minimum et présente son travail en France et à l’étranger. Elle est chorégraphe associée au CCN de Caen en Normandie. Chercheur à Espas à l’Institut ACTE de l’Université Paris 1- Panthéon-Sorbonne, elle a fondé en 2005 le Laboratoire du Geste, qu’elle co-dirige depuis avec Barbara Formis autour des esthétiques du geste en jeu dans les pratiques artistiques contemporaines. Elle est par ailleurs Maître de Conférences en Arts Plastiques/performance à Sorbonne-Universités.
cie2minimum.com

Simona Polvani
est une artiste-chercheuse. Doctorante à l’ED APESA Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne sous la direction de Pascale Weber. Elle prépare une thèse sur la performativité dans la dramaturgie de Gao Xingjian en co-tutelle avec l’Università Alma Mater Studiorum de Bologne. Elle a traduit et dirigé plusieurs ouvrages dramatiques et de poésie de Gao Xingjian en italien. Elle est auteure de poèmes, qui sont au centre de différentes créations sonores et de performances. En tant que performer, elle a collaboré avec les artistes Annie Abrahams, Ludivine Allegue, Romina De Novellis, Mélanie Perrier,
Pascale Weber.
simonapolvani.wordpress.com

Sébastien Souchon et Adrien van Melle
Artistes-écrivains et éditeurs, diplômés de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Sébastien Souchon et Adrien van Melle dirigent ensemble les éditions extensibles – support qui contribue à une valorisation de l’écriture, du récit et de la fiction dans l’art contemporain – et de AU LIEU, espace de recherche, de création et d’exposition autour de la transversalité art / littérature.
sebastiensouchon.com
adrienvanmelle.com
leseditionsextensibles.com

Pascale Weber / Hantu-The Crew
Artiste et essayiste, maître de conférence HDR à l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne, Pascale Weber œuvre avec Jean Delsaux au duo Hantu (Weber+Delsaux) en performant tantôt en public, tantôt in-situ dans des espaces souvent isolés, peu ou pas habités, au climat parfois extrêmes… Hantu (Weber+Delsaux) réalise des images à partir de mises en scènes et d’expérimentations qui mettent à l’épreuve le corps. Entre présence et représentation du corps, il s’agit de réinventer notre place et notre inscription dans un environnement non anthropocentré tout en nourrissant nos facultés identitaires.
Hantu-The Crew, enfin est une équipe à géométrie variable qui développe une pratique performative collaborative cherchant à saisir comment des corps peuvent évoluer ensemble, individuellement et collectivement dans l’espace, sans en passer nécessairement par le discursif : Pascale Weber, Jean Delsaux,
Bordel Pavelski, Manon Burg, Egide.
hantu.fr

 

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