l’objet d’art à l’ère de l’internet des objets

30-05-2016 par art-sciences

Colloque International

dirigé par 
Olga Kisseleva et Tsila Hassine

31 Mai 2016 à la Sorbonne
Université Paris 1 Panthéon-SorbonneAmphithéâtre Gestion de la Sorbonne
14 rue Cujas, PARIS 75005

 

Après le web qui a révolutionné notre façon de communiquer et de consommer, la mobilité qui a permis d’y avoir accès partout ou presque : les objets connectés sont la troisième révolution numérique.

Cette nouvelle technologie de rupture pourrait mener a une transformation fondamentale de notre expérience de l’objet, une expérience qui marque l’évolution de la culture humaine. les objets connectes deviendront intelligents, voir vivants, et seront envisagé plutôt comme des services et non comme des objets individuels. De quoi aura l’air un futur envisagé par ce paradigme innovant d’objet en réseau ?

Et nos objets d’art? Comment ceci transformera notre expérience des objets d’art, et nos objets d’arts?

Comite scientifique :

Olga Kisseleva, artiste et chercheur, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – CNRS
Tsila Hassine, artiste et doctorante, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Marta Ponsa, responsable du service « projets artistiques et action culturelle » Centre d ‘art contemporain Jeu de Paume
Margherita Balzerani, Directrice de l’Institut des Métiers d’Art et du Patrimoine.
Julie Miguirditchian, commissaire d’exposition
Isabelle Arvers, commissaire d’exposition et chercheur, Université libre de Bruxelles

 

Participants:

Rafi Haladjian est un entrepreneur «en série», ayant fondé plusieurs entreprises dans le domaine des nouvelles technologies et des réseaux. Il est notamment connu en tant que coïnventeur du lapin communicant Nabaztag, un des objets pionniers de l’Internet des Objets.

Julien Levesque est un artiste qui aime collectionner, déchiffrer, transformer les données en leur conférant tantôt avec humour et poésie tantôt avec distance et critique un aspect inattendu. Il explore le paysage de l’information qui nous entoure. Ses oeuvres se trouvent à mi chemin sur le web et hors ligne, interrogeant par la même occasion la frontière poreuse entre le physique et le virtuel. 

Stephen Wright  est un écrivain et professeur, il enseigne la pratique de la théorie à l’École européenne supérieure de l’image, où il est professeur référent dans le programme de recherche « Documents et art contemporain ». Ses propres recherches portent notamment sur les pratiques artistiques à l’échelle 1:1, interrogeant les conditions de possibilité et d’usage d’un art sans oeuvre, sans artiste et sans spectateur, c’est-à-dire d’un art qui se soustrait délibérément à l’horizon d’événements.


Albertine Meunier se définit elle-même comme une net artiste, artiste pas nette – un net artiste étant tout simplement un artiste de son temps. Ses travaux questionnent, autant de manière critique que ludique, les grands acteurs de l’Internet tel que Google, Twitter ou Facebook et le nouveau monde qui nous entoure, rempli de transistors et microprocesseurs, vqui it à la vitesse de la lumière des réseaux. Ce monde de l’Internet qu’Albertine connait bien est devenu son matériau de création et d’exploration. Elle tente dans ses recherches et dans ses oeuvres à révéler l’invisible ou la poésie des choses numériques.

Emmanuel Mahé est Directeur de la Recherche, ENSAD et Vice Doyen Formation, PSL Research University Paris. Chercheur, il est spécialiste des usages émergents des technologies de l’information et de la communication, notamment dans les domaines du design exploratoire, de l’art numérique et de la culture.

Naziha Mestaoui est artiste formée en architecture vit et travaille à Paris. Sa démarche unit de façon singulière et innovante l’espace, l’image et la technologie pour créer des installations immersives et sensibles. Elle a fondé Electronic Shadow (2000), pionnière reconnue dans l’art digital et inventeur du Videomapping au croisement de l’espace et l’image. Elle est aujourd’hui une artiste d’avant-garde, emblématique d’une vision altruiste de l’art et place la question de la nature au coeur des enjeux culturels.

Olga Kisseleva est artiste et Maître de conférence HDR à Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle mène un travail de recherche sur les processus de création en articulation avec les sciences et les technologies contemporaines, notamment, autour des nouvelles formes de l’art ont vu le jour suite au développement des nanotechnologies, de la physique quantique, de la biologie génétique et des technologies de communication.

Tsila Hassine est artiste et doctorante a l’institut ACTE. Son travail examine les changements dans la culture contemporaine portées sur des processus de numérisation accélérée et s’interrogent sur l’insoutenable légèreté de la connectivité.

 

 

Print Friendly, PDF & Email
Print Friendly, PDF & Email

Du même auteur :

Des Illusions

septembre 29, 2017

Colloque international « Des Illusions » Vendredi 3 novembre 2017 de 9h à 17h30 au Carreau du Temple Institut ACTE ...

Lire la suite +

Frontière(s): Prix Lens’Art Photographic

juin 17, 2017

DAVID AGIUS LAURÉAT DU LENS’ART PHOTOGRAPHIC FRONTIÈRE(S)       Exposition du 28 juin au 27 août 2017 ...

Lire la suite +

Pratique artistique et didactique, regards croisés

mars 14, 2017

Une exposition de Pierre JUHASZ et Emmanuelle BLAS Du 15 mars au 7 avril 2017 BU-ÉSPÉ Valenciennes Vernissage ...

Lire la suite +

Comment la pratique artistique interroge-t-elle la didactique ?

mars 14, 2017

Conférence de Pierre Juhasz 16 mars 2017 BU-ÉSPÉ Valenciennes de 14h30 à 16h Amphithéâtre     Le plasticien ...

Lire la suite +

Conférence DATALOGIE à l’Ecole Normale Supérieure 

mars 9, 2017

  DATALOGIE avec la participation de: Olga Kisseleva, Farah Khelil, Henri Desbois, Éric Guichard, Manola Antonioli, Stéphanie Chifflet, Jean-Paul Karsenty, Robin Kinross, ...

Lire la suite +