Vernissage Gabrielle WAMBAUGH- Sorbonne ArtGallery

04-06-2018 par Yann TOMA

Gabrielle Wambaugh

« Grottes »

Vernissage 4 Juin 2018

Du 6 juin au 31 juillet 2018

Sorbonne Panthéon, 12 Place du Panthéon 75005 Paris

[ART&FLUX]

« Je suis sculpteur et je questionne les espaces déportés, les espaces intermédiaires, les espaces que l’on ne
voit pas d’un premier regard.
Dans ma pratique j’assemble.
Je m’intéresse au feu, aux retraits, aux transformations.
L’usage de la céramique me permet tout cela,
J’arpente ainsi des forces molles et tendues, des gestes anciens,
des attitudes féminines »

Gabrielle Wamabaugh

«Une série de gestes qui consistent à agencer, englober ce qui ne s’assemble pas  naturellement, à créer des zones de rapprochements entre ces points singuliers, les mettre en évidence et les relier, les faire advenir ensemble, qu’ils se transforment dans une nouvelle forme, laquelle les remplit sans pour autant les identifier. Alors quelque chose peut naître et s’élever, non pas par régulation mais par adjonction de matériaux non miscibles, non malléables.
Cette mise en forme, ce serait traduire, en acceptant que l’opération de traduction procède  par variation ou oscillation, qu’elle émette des va-et-vient entre connaître et sentir, entre projeter et douter, qu’elle induise des élucidations nouvelles grâce à la mise en place de tout un appareillage de questions qui restent encore en suspens. Questionner le lieu où ça se touche, aiguiller et se rendre à l’endroit de la jonction possible. Là où commencerait un regard à se construire et une sensation à s’insinuer.
La plus simple des perceptions ne se forme-t-elle pas au doute de la chose perçue ou au désir pour cette chose ? On désire et on ne pense pas avoir peur puisqu’on lâche et que l’on accepte de perdre le contrôle. Ce qui bouge, c’est la matière-même. Une forme est toujours entendue depuis la périphérie, c’est à dire depuis là où elle se déplace, impalpable, ce avec quoi elle flirte. Se mouvoir,sculpter, c'est passer d’une forme à son enverset c’est aussi rythmer, sauter d’un intervalle l’autre, et prendre le pouls du rythme de l’air avec la matière. Une forme est alors préhendée, engendrée dans cette matière : une forme informe la matière même ».

Extrait d’EXPLOSANTE-FIXE, de Frank Smith,à partir de dialogues entre Frank et Gabrielle

Gabrielle Wambaugh est sculpteur, lauréate du prix Altadis en 2002, avec une première monographie publiée chez acte sud, elle remporte sa première commande publique en 2003 dans la ville de Daegu en Corée. En 2005 et 2006 Elle est invitée en résidence de recherche à la Manufacture Nationale de Sèvres, Cité de la céramique. En 2007, 2008 et 2014 c’est au centre de céramique internationale EKWC qu’elle pousse ses recherches en grès et questionne les « fusions ». Lauréate du Norma Lipman Research Fellowship en 2007 elle réside quelques années à Newcastle upon Tyne au Royaume unis et bénéficie d’une publication soutenue par the Arts Council of England, l’université de Newcastle et l’université de Sunderland.« the power of losing control » ISBN 978-0-9557478-5-4. Le travail de Gabrielle Wambaugh a été présenté dans de nombreux musées, centres d’art ainsi que des galeries privées en Europe, aux Etats-Unis et en Corée : Le Grand Hornu en Belgique, le Musée International de la céramique de Faenza en Italie ainsi qu’au Musée du capitole à Rome et lors de l’exposition « porcelaine de Sèvres » au palais princier de Monaco. Une partie de ses recherches sculpturales sont commercialisées par la Cité de la céramique, Manufacture de Sèvres suite à une nouvelle résidence de recherche sur le grès effectuée en 2010-2011. Son travail est représenté en France par la Galerie Eric Dupont à Paris.

En 2015, lauréate de la commande publique de la ville de Vitry sur seine, elle réalise pour l’extérieur : « Merveilleuse Marie Madeleine dans les nuages », une sculpture entièrement réalisée en grès. http://www.wambaugh.us/prix.htm En 2017 elle participe à Ceramix au Musée Bonnefanten de Maastricht au Pays-Bas, Musée de Sèvres et à la Maison rouge, fondation Antoine de Galbert. Gabrielle Wambaugh travaille principalement la céramique mais élabore aussi des installations mêlant la céramique, la craie et le caoutchouc. En 2018 à La Galerie Municipale Jean Collet et à la Galerie Eric Dupont elle présente des sculptures en ricochets, suggérées ou recouvertes, de celles que l’on ne voit pas d’un premier regard et qui ouvrent à plusieurs interprétations. Elle y présente aussi de grands dessins muraux et des photographies à travers lesquels elle souligne le caractère ambigu de la sculpture et explore les notions de périphérie, de norme, de genre et de représentation. Un texte de Frank Smith retrace ces engagements.

« Je suis sculpteur et je questionne les espaces déportés, les espaces intermédiaires, les espaces que l’on ne
voit pas d’un premier regard.
Dans ma pratique j’assemble.
Je m’intéresse au feu, aux retraits, aux transformations.
L’usage de la céramique me permet tout cela,
J’arpente ainsi des forces molles et tendues, des gestes anciens,
des attitudes féminines »

Gabrielle Wamabaugh

«Une série de gestes qui consistent à agencer, englober ce qui ne s’assemble pas  naturellement, à créer des zones de rapprochements entre ces points singuliers, les mettre en évidence et les relier, les faire advenir ensemble, qu’ils se transforment dans une nouvelle forme, laquelle les remplit sans pour autant les identifier. Alors quelque chose peut naître et s’élever, non pas par régulation mais par adjonction de matériaux non miscibles, non malléables.
Cette mise en forme, ce serait traduire, en acceptant que l’opération de traduction procède  par variation ou oscillation, qu’elle émette des va-et-vient entre connaître et sentir, entre projeter et douter, qu’elle induise des élucidations nouvelles grâce à la mise en place de tout un appareillage de questions qui restent encore en suspens. Questionner le lieu où ça se touche, aiguiller et se rendre à l’endroit de la jonction possible. Là où commencerait un regard à se construire et une sensation à s’insinuer.
La plus simple des perceptions ne se forme-t-elle pas au doute de la chose perçue ou au désir pour cette chose ? On désire et on ne pense pas avoir peur puisqu’on lâche et que l’on accepte de perdre le contrôle. Ce qui bouge, c’est la matière-même. Une forme est toujours entendue depuis la périphérie, c’est à dire depuis là où elle se déplace, impalpable, ce avec quoi elle flirte. Se mouvoir,sculpter, c'est passer d’une forme à son enverset c’est aussi rythmer, sauter d’un intervalle l’autre, et prendre le pouls du rythme de l’air avec la matière. Une forme est alors préhendée, engendrée dans cette matière : une forme informe la matière même ».

Extrait d’EXPLOSANTE-FIXE, de Frank Smith,à partir de dialogues entre Frank et Gabrielle

Gabrielle Wambaugh est sculpteur, lauréate du prix Altadis en 2002, avec une première monographie publiée chez acte sud, elle remporte sa première commande publique en 2003 dans la ville de Daegu en Corée. En 2005 et 2006 Elle est invitée en résidence de recherche à la Manufacture Nationale de Sèvres, Cité de la céramique. En 2007, 2008 et 2014 c’est au centre de céramique internationale EKWC qu’elle pousse ses recherches en grès et questionne les « fusions ». Lauréate du Norma Lipman Research Fellowship en 2007 elle réside quelques années à Newcastle upon Tyne au Royaume unis et bénéficie d’une publication soutenue par the Arts Council of England, l’université de Newcastle et l’université de Sunderland.« the power of losing control » ISBN 978-0-9557478-5-4. Le travail de Gabrielle Wambaugh a été présenté dans de nombreux musées, centres d’art ainsi que des galeries privées en Europe, aux Etats-Unis et en Corée : Le Grand Hornu en Belgique, le Musée International de la céramique de Faenza en Italie ainsi qu’au Musée du capitole à Rome et lors de l’exposition « porcelaine de Sèvres » au palais princier de Monaco. Une partie de ses recherches sculpturales sont commercialisées par la Cité de la céramique, Manufacture de Sèvres suite à une nouvelle résidence de recherche sur le grès effectuée en 2010-2011. Son travail est représenté en France par la Galerie Eric Dupont à Paris.

En 2015, lauréate de la commande publique de la ville de Vitry sur seine, elle réalise pour l’extérieur : « Merveilleuse Marie Madeleine dans les nuages », une sculpture entièrement réalisée en grès. http://www.wambaugh.us/prix.htm En 2017 elle participe à Ceramix au Musée Bonnefanten de Maastricht au Pays-Bas, Musée de Sèvres et à la Maison rouge, fondation Antoine de Galbert. Gabrielle Wambaugh travaille principalement la céramique mais élabore aussi des installations mêlant la céramique, la craie et le caoutchouc. En 2018 à La Galerie Municipale Jean Collet et à la Galerie Eric Dupont elle présente des sculptures en ricochets, suggérées ou recouvertes, de celles que l’on ne voit pas d’un premier regard et qui ouvrent à plusieurs interprétations. Elle y présente aussi de grands dessins muraux et des photographies à travers lesquels elle souligne le caractère ambigu de la sculpture et explore les notions de périphérie, de norme, de genre et de représentation. Un texte de Frank Smith retrace ces engagements.

« Je suis sculpteur et je questionne les espaces déportés, les espaces intermédiaires, les espaces que l’on ne
voit pas d’un premier regard.
Dans ma pratique j’assemble.
Je m’intéresse au feu, aux retraits, aux transformations.
L’usage de la céramique me permet tout cela,
J’arpente ainsi des forces molles et tendues, des gestes anciens,
des attitudes féminines »

Gabrielle Wamabaugh

«Une série de gestes qui consistent à agencer, englober ce qui ne s’assemble pas  naturellement, à créer des zones de rapprochements entre ces points singuliers, les mettre en évidence et les relier, les faire advenir ensemble, qu’ils se transforment dans une nouvelle forme, laquelle les remplit sans pour autant les identifier. Alors quelque chose peut naître et s’élever, non pas par régulation mais par adjonction de matériaux non miscibles, non malléables.
Cette mise en forme, ce serait traduire, en acceptant que l’opération de traduction procède  par variation ou oscillation, qu’elle émette des va-et-vient entre connaître et sentir, entre projeter et douter, qu’elle induise des élucidations nouvelles grâce à la mise en place de tout un appareillage de questions qui restent encore en suspens. Questionner le lieu où ça se touche, aiguiller et se rendre à l’endroit de la jonction possible. Là où commencerait un regard à se construire et une sensation à s’insinuer.
La plus simple des perceptions ne se forme-t-elle pas au doute de la chose perçue ou au désir pour cette chose ? On désire et on ne pense pas avoir peur puisqu’on lâche et que l’on accepte de perdre le contrôle. Ce qui bouge, c’est la matière-même. Une forme est toujours entendue depuis la périphérie, c’est à dire depuis là où elle se déplace, impalpable, ce avec quoi elle flirte. Se mouvoir,sculpter, c'est passer d’une forme à son enverset c’est aussi rythmer, sauter d’un intervalle l’autre, et prendre le pouls du rythme de l’air avec la matière. Une forme est alors préhendée, engendrée dans cette matière : une forme informe la matière même ».

Extrait d’EXPLOSANTE-FIXE, de Frank Smith,à partir de dialogues entre Frank et Gabrielle

Gabrielle Wambaugh est sculpteur, lauréate du prix Altadis en 2002, avec une première monographie publiée chez acte sud, elle remporte sa première commande publique en 2003 dans la ville de Daegu en Corée. En 2005 et 2006 Elle est invitée en résidence de recherche à la Manufacture Nationale de Sèvres, Cité de la céramique. En 2007, 2008 et 2014 c’est au centre de céramique internationale EKWC qu’elle pousse ses recherches en grès et questionne les « fusions ». Lauréate du Norma Lipman Research Fellowship en 2007 elle réside quelques années à Newcastle upon Tyne au Royaume unis et bénéficie d’une publication soutenue par the Arts Council of England, l’université de Newcastle et l’université de Sunderland.« the power of losing control » ISBN 978-0-9557478-5-4. Le travail de Gabrielle Wambaugh a été présenté dans de nombreux musées, centres d’art ainsi que des galeries privées en Europe, aux Etats-Unis et en Corée : Le Grand Hornu en Belgique, le Musée International de la céramique de Faenza en Italie ainsi qu’au Musée du capitole à Rome et lors de l’exposition « porcelaine de Sèvres » au palais princier de Monaco. Une partie de ses recherches sculpturales sont commercialisées par la Cité de la céramique, Manufacture de Sèvres suite à une nouvelle résidence de recherche sur le grès effectuée en 2010-2011. Son travail est représenté en France par la Galerie Eric Dupont à Paris.

En 2015, lauréate de la commande publique de la ville de Vitry sur seine, elle réalise pour l’extérieur : « Merveilleuse Marie Madeleine dans les nuages », une sculpture entièrement réalisée en grès. http://www.wambaugh.us/prix.htm En 2017 elle participe à Ceramix au Musée Bonnefanten de Maastricht au Pays-Bas, Musée de Sèvres et à la Maison rouge, fondation Antoine de Galbert. Gabrielle Wambaugh travaille principalement la céramique mais élabore aussi des installations mêlant la céramique, la craie et le caoutchouc. En 2018 à La Galerie Municipale Jean Collet et à la Galerie Eric Dupont elle présente des sculptures en ricochets, suggérées ou recouvertes, de celles que l’on ne voit pas d’un premier regard et qui ouvrent à plusieurs interprétations. Elle y présente aussi de grands dessins muraux et des photographies à travers lesquels elle souligne le caractère ambigu de la sculpture et explore les notions de périphérie, de norme, de genre et de représentation. Un texte de Frank Smith retrace ces engagements.

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